The best places to visit when you are in Casablanca
First places is :
a médina
S'étend sur 50 hectares et entouré d’une muraille à sept portes et à huit tours de guet, la médina de Casablanca renferme les monuments les plus anciens de la ville. Détruite en partie lors du tremblement de terre de 1755, elle fut totalement reconstruite. Aujourd'hui, la médina tranche avec le reste de la ville, plutôt moderne et occidental. La visite commence à la Place des Nations Unies, Il n'y a pas d'itinéraire type pour la visiter, il suffit de déambuler dans ses ruelles étroites et se laisser guider par ses pas. Il s'agit d'un véritable labyrinthe.
La koubba du marabout de Sidi Belyout, saint protecteur de la ville, a été édifiée le siècle dernier au nord de l'ancienne médina. Dégoûté par la médiocrité des hommes, Sidi Belyout se serait crevé les yeux et serait allé finir ses jours en ermite dans la forêt,parmi les bêtes sauvages. Les fauves auraient gardé sa dépouille jusqu'à son ensevelissement. Aussi, on le surnomma Abou Louyout (père des lions). A côté du sanctuaire, coule une fontaine dite magique, selon la légende, si on boit de son eau, on revient un jour à Casablanca.
Située du côté de Bab Marrakech, le mellah, l'ancien quartier juif n'était pas aussi strictement limité qu'il ne l'était dans la plupart des villes marocaines. Le quartier fut détruit en partie dans les années 30 lors de l'aménagement de la place de France, actuelle place des Nations-Unies.
A côté de la rue de Tnaker, le sanctuaire abrite la sépulture du premier patron de la ville, Sidi Allal el-Kairouani et la tombe de sa fille, Lalla Beïda. La légende remonte au XIVe siècle quand Sidi Allal el-Kairouani serait parti de Tunis en bateau pour rejoindre le Sénégal, mais son navire s'échoua au large de Casablanca. Il aurait été recueilli par des pêcheurs de la ville. A la mort de sa femme, il demanda à sa fille unique de le rejoindre. A son tour, elle fit naufrage et se noya. Sidi Allal l'enterra face à la mer et demanda à être enseveli près d'elle. Le sanctuaire aurait pris le nom de Maison la Blanche en hommage à Lalla Beïda, réputée pour la blancheur de sa peau.
Bab Marrakech est considéré comme le quartier le plus vieux de la métropole, il a été créé au XXe siècle. Avec une architecture singulière et une ambiance particulière, le quartier étale un assortiment d'artisanat et d'articles contemporains. On y trouve aussi de charmants petits hôtels qui datent de l'époque du protectorat
Places nombre 2 :
a médina
S'étend sur 50 hectares et entouré d’une muraille à sept portes et à huit tours de guet, la médina de Casablanca renferme les monuments les plus anciens de la ville. Détruite en partie lors du tremblement de terre de 1755, elle fut totalement reconstruite. Aujourd'hui, la médina tranche avec le reste de la ville, plutôt moderne et occidental. La visite commence à la Place des Nations Unies, Il n'y a pas d'itinéraire type pour la visiter, il suffit de déambuler dans ses ruelles étroites et se laisser guider par ses pas. Il s'agit d'un véritable labyrinthe.
La koubba du marabout de Sidi Belyout, saint protecteur de la ville, a été édifiée le siècle dernier au nord de l'ancienne médina. Dégoûté par la médiocrité des hommes, Sidi Belyout se serait crevé les yeux et serait allé finir ses jours en ermite dans la forêt,parmi les bêtes sauvages. Les fauves auraient gardé sa dépouille jusqu'à son ensevelissement. Aussi, on le surnomma Abou Louyout (père des lions). A côté du sanctuaire, coule une fontaine dite magique, selon la légende, si on boit de son eau, on revient un jour à Casablanca.
Située du côté de Bab Marrakech, le mellah, l'ancien quartier juif n'était pas aussi strictement limité qu'il ne l'était dans la plupart des villes marocaines. Le quartier fut détruit en partie dans les années 30 lors de l'aménagement de la place de France, actuelle place des Nations-Unies.
A côté de la rue de Tnaker, le sanctuaire abrite la sépulture du premier patron de la ville, Sidi Allal el-Kairouani et la tombe de sa fille, Lalla Beïda. La légende remonte au XIVe siècle quand Sidi Allal el-Kairouani serait parti de Tunis en bateau pour rejoindre le Sénégal, mais son navire s'échoua au large de Casablanca. Il aurait été recueilli par des pêcheurs de la ville. A la mort de sa femme, il demanda à sa fille unique de le rejoindre. A son tour, elle fit naufrage et se noya. Sidi Allal l'enterra face à la mer et demanda à être enseveli près d'elle. Le sanctuaire aurait pris le nom de Maison la Blanche en hommage à Lalla Beïda, réputée pour la blancheur de sa peau.
Bab Marrakech est considéré comme le quartier le plus vieux de la métropole, il a été créé au XXe siècle. Avec une architecture singulière et une ambiance particulière, le quartier étale un assortiment d'artisanat et d'articles contemporains. On y trouve aussi de charmants petits hôtels qui datent de l'époque du protectorat
Places nombre 2 :
La Mosque Hassan II est un monument incontournable. Erige sur leau, elle impressionne par ses proportions et sa finesse.
Le minaret de la Mosque Hassan II, construit dans la tradition arabo-andalouse, se singularise par sa hauteur et par la pierre marbrire qui le revt. Surmont dun lanterneau et dun jamour, il atteint les 210 mtres, ce qui fait de lui le minaret le plus haut du monde. Du sommet, un rayon laser, orient vers la Mecque, brille jusqu'à 30 km de distance.
Ce gigantesque ouvrage a permis de gagner sur la mer une superficie de 12 hectares. Les fondations ont necessit 26 000 m3 de bton et 59 000 m3 denrochements afin de lutter contre la houle.
Symbole de la tol mrence et de la paix
Dans la tradition de lart monumental arabo- andalou, la Mosque Hassan II brille par lornementation de ses surfaces extrieures et intrieures et se veut le symbole de la tolrance et de la paix. Joyau de lartisanat marocain, lensemble est entirement ouvrag de zelliges polychromes composition gomtrique, de pltre cisel, de marbre, de bois sculpt et peint.
Edifie en grande partie sur l'eau
Plus de 30 000 ouvriers travaillrent pendant plus de 50 millions dheures ldification de ce qui est devenu lune des plus grandes mosques du monde. Edifie en grande partie sur leau, la mosque est loeuvre de 3300 artisans qui allirent savoir traditionnel et haute technologie.
Renouveau des arts traditionnels marocains
Ainsi ce magnifique dfi a-t-il permis, en particulier, un renouveau des arts traditionnels marocains, comme en tmoignent les pans de zellige, aux couleurs plus lumineuses et chatoyantes que de coutume, qui revtent la faade extrieure du minaret, ou encore la coupole en bois de cdre et dhtre si finement cisel et dcor de la toiture ouvrante de la salle de prire.
Impressionnante par la richesse de ses dcors, la Mosque Hassan II lest galement par la noblesse des matriaux des revtements extrieurs choisis pour dfier le temps: portes monumentales en titane et en bronze, travertin sculpt des faades avec incrustation de mosaques dans le creux des motifs pour en accentuer le relief, dallages de marbre et de granit.
Le minaret de la Mosque Hassan II, construit dans la tradition arabo-andalouse, se singularise par sa hauteur et par la pierre marbrire qui le revt. Surmont dun lanterneau et dun jamour, il atteint les 210 mtres, ce qui fait de lui le minaret le plus haut du monde. Du sommet, un rayon laser, orient vers la Mecque, brille jusqu'à 30 km de distance.
Ce gigantesque ouvrage a permis de gagner sur la mer une superficie de 12 hectares. Les fondations ont necessit 26 000 m3 de bton et 59 000 m3 denrochements afin de lutter contre la houle.
Symbole de la tol mrence et de la paix
Dans la tradition de lart monumental arabo- andalou, la Mosque Hassan II brille par lornementation de ses surfaces extrieures et intrieures et se veut le symbole de la tolrance et de la paix. Joyau de lartisanat marocain, lensemble est entirement ouvrag de zelliges polychromes composition gomtrique, de pltre cisel, de marbre, de bois sculpt et peint.
Edifie en grande partie sur l'eau
Plus de 30 000 ouvriers travaillrent pendant plus de 50 millions dheures ldification de ce qui est devenu lune des plus grandes mosques du monde. Edifie en grande partie sur leau, la mosque est loeuvre de 3300 artisans qui allirent savoir traditionnel et haute technologie.
Renouveau des arts traditionnels marocains
Ainsi ce magnifique dfi a-t-il permis, en particulier, un renouveau des arts traditionnels marocains, comme en tmoignent les pans de zellige, aux couleurs plus lumineuses et chatoyantes que de coutume, qui revtent la faade extrieure du minaret, ou encore la coupole en bois de cdre et dhtre si finement cisel et dcor de la toiture ouvrante de la salle de prire.
Impressionnante par la richesse de ses dcors, la Mosque Hassan II lest galement par la noblesse des matriaux des revtements extrieurs choisis pour dfier le temps: portes monumentales en titane et en bronze, travertin sculpt des faades avec incrustation de mosaques dans le creux des motifs pour en accentuer le relief, dallages de marbre et de granit.






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